·        Pourquoi avoir  créer ce site ????  réponse en  quelques mots.

·         Avantages et intérêts à  se servir de la banque de données.

·        Pourquoi avoir digitalisé toutes ces informations ? 

·        GERER :>>>L’  Hétérogénéité

Dans une gestion « classe » 

·        CHERCHER , en fin de formation   à >>>  Homogénéiser.

·        Conclusion

 

Ce site  fourni des documents pour  mettre et maintenir  chaque élève ou adulte à « en situation de réussite  » durant toute la durée de leur formation .…

 

Son application  vise  deux objectifs terminaux : (à atteindre sans contrainte calendaire) :

 

 

Remarque : « on »  possède le niveau si le programme de formation ,prévu , a  été  entièrement et intégralement traité et validé .

 

Ce travail se résume à la pratique de l’individualisation  en cours de formation. Que l’on peut nommer « l’individualisation formative » et « la pratique du suivi individualisé » ou «  accompagnement individualisé formatif »   (suivre « pas à pas »  un élève dans sa structuration , dans la capitalisation de ses savoirs , et l’application de ses connaissances nouvelles ,acquises.

 

En consultant le site « warmaths.fr » vous y trouverez :

 

      - Une approche théorique :.

                      .Ce qu’est l’individualisation , les différentes pratiques pédagogiques qu’il faut mettre en œuvre simultanément…….

 

-         Une application de la pratique de l’individualisation dans l’enseignement des mathématiques ; en rupture avec les pratiques traditionnelles.(qui favorise l’information en  ignorant  la formation)

 

 

Les objectifs visés par ce processus  :

 

 

 

·        Participer à la diminution du taux des jeunes quittant prématurément l’école.

 

 

 

·        Augmenter à plus de 85 % le pourcentage de jeunes terminant avec succès l’enseignement supérieur. En mathématiques

 

 

 

·        Aider le 1/3 des jeunes à la sortie du collège , et contribuer à atteindre les objectifs de Lisbonne.

 

 

 

 

 

 

 

La méthode doit participer activement à la rénovation de la voie professionnelle :

 

 

 

·        Augmenter le niveau de connaissances pour tous les jeunes ,en leur offrant la perspective d’obtenir  un diplôme de niveau IV et pour tous d’obtenir le niveau V.

 

 

 

·        La cible étant : 100% de jeunes qui obtiennent  le niveau V

 

 

 

·        Augmenter le pourcentage de jeunes engagés dans la voie professionnelle arrivant au niveau IV (cible 80%)

 

 

 

 

 

 

 

3-1 La méthode va permettre de  Lutter contre les sorties sans diplôme.

 

 

 

·        - développer les démarches et organisations pédagogiques pour lutter contre le décrochage scolaire (mettre l’élève en situation de réussite…°

 

 

 

·        - renforcer les liens SEGPA/EREA/LP : favoriser l’accès et la réussite des élèves en difficulté à un diplôme de niveau V ..;

 

 

 

 

 

 

 

3-2 La méthode va permettre d’augmenter le nombre de jeunes qui valident un niveau V de formation.

 

 

 

 

 

 

 

A) en agissant sur leur motivation.

 

 

 

- les placer dans la perspective directe d’un baccalauréat.

 

 

 

- pas de contrainte calendaire , mais la possibilité d’ obtenir le bac en 3 ou 4 ans.

 

 

 

 

 

 

 

B) Permettre des parcours individualisés .

 

 

 

 

 

 

 

3-3  FAVORISER la réussite de tous.

 

 

 

- En prenant appui sur leur projet de formation , et en les aidant à l’élaborer

 

 

 

- En leur proposant  des modalités pédagogiques adaptées.

 

 

 

Travail seul ou en groupe , et mise en place de modalités  pédagogiques qui prennent en compte le rythme de chaque élève.

 

 

 

- En mettant en place des dispositifs de soutien permanent pour maintenir en permanence un individu en situation de réussite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur – formateur :  Lorsque l’on nous confie des élèves « à former » ,pour chaque classe  on dispose d’un programme (liste de cours) et d’un référentiel (-liste de compétences) ,ce sont des documents officiels.

·        Première remarque :  « former » c’est transmettre et faire acquérir de nouvelles connaissances.  On met en œuvre des apprentissages. Lors de ces apprentissages , plus particulièrement ,à la fin ce ces apprentissages on  demande à l’élève de passer une épreuve qui  consiste à  «  Evaluer une compétence » . Et on sait que lorsque l’on évalue une compétence on va évaluer un « minimum de savoir faire » dans un objectif visé.  C’est ce que font généralement l’ensemble des professeurs.( remarque : ce type d’ évaluation est insuffisante si ne permet de mesurer le niveau de connaissances acquit ….)

1.          

·        Deuxième remarque :     lorsque la compétence est « évaluée »    , si elle est atteinte , on valide  une nouvelle  compétence, en réalité on  valide  un  savoir- faire  . Cette validation ne valide pas un niveau de savoir « acquis » ,  pourtant :  il faut savoir que chaque savoir- faire fait appel « obligatoirement »  à un ou des savoirs déclaratifs qu’il faut « apprendre -comprendre- restituer- utiliser » ; parce ce que ces savoirs seront des  « pré requis » pour ceux qui désirent atteindre un niveau de formation supérieur.

 

Cela signifie qu’en formation :

Lorsque le formateur (professeur) évalue et valide une compétence , il  ne valide qu’une partie des connaissances que doit posséder celui qui se forme. Le formateur doit aussi donner des épreuves qui vont permettre de  « contrôler » et  de vérifier que les savoirs déclaratifs sont intégralement « capitalisés ». (appris , compris , maîtrisés) . (lorsque ces épreuves ne sont pas validées ,c’est  au formateur de mettre en place des activités de médiation , de remédiation ; de rattrapage ;……dans le cadre des apprentissages en cours de formation…)

 

En conclusion : pour valider une formation le formateur ou le professeur  doit , à la fois,

  • évaluer des savoirs faire (ce sont des exercices et des situations problèmes ) et
  •  contrôler l’acquisition des « savoirs » ( ce sont des savoirs déclaratifs « objets » ou « procéduraux ». )      (ces types de travaux  ne  sont pratiquement jamais donnés aux élèves en apprentissage  en cours de  mathématiques ) .  (ce contrôle est une série de questions judicieuses posées à l’élève , et   c’est à partir de ce type de travail que le professeur sera  en mesure d’aider un élève en difficulté.)

 

 

 

 

 

Voilà pourquoi j’ai mis  au point  (en plusieurs années) un process d’apprentissage des mathématiques (et des sciences) , et qui a nécessité de mettre en place « l’individualisation » en formation en mathématiques.

 

 

Lorsque des personnes entrent en formation  et s’ils  visent  à obtenir  le même diplôme , on sait qu’ils sont différents et  qu’ils ont ,au minimum,  un parcours scolaire différent . Cette différence s’appelle « l’hétérogénéité ».

 

L’ HETEROGENEITE .  (info +1)    et  ( info + 2)

 

Facteur de réussite ?    porteur d’espoir ?

 

 

 

Lorsque l’on doit  parler d’hétérogénéité  des élèves  ( apprenant ) on devra faire la distinction entre l’ hétérogénéité des élèves de primaire et de collège  et l’ hétérogénéité  que l’on constate  chez  les élèves qui entrent au lycée  ,( qui  sortent de la pré adolescence) .

 

I ) l’ hétérogénéité en primaire et au collège :

 

Pour enseigner dans ces classes  le maître doit faire face à deux  types hétérogénéités :

 

Premier type d’hétérogénéité : la vitesse de maturation cognitive .

    C’est une  hétérogénéité spécifique au développement cérébral de l’élève  : pour une même classe d’ âge  on sait que le développement  cérébral   est différent ce qui  implique que chaque élève  n’ a pas le même développement cognitif  ( donc ils ne peuvent mettre en œuvre les mêmes compétences au même moment .

 

 

 

Deuxième type d’ hétérogénéité : dans le système traditionnel  , le maître fait progresser sa classe en fonction du niveau moyen de sa classe ( ?)  . Certains élèves sont alors dit « en avance » , d’autres sont dit « en retard »…… Lorsque ces retards  ne sont pas compensés par des activités spécifiques de rattrapage ou de médiation alors l’élève se trouve en situation d’ échec…. Alors apparaît une nouvelle forme d’hétérogénéité …..

C’est une hétérogénéité qui est    à  l’accumulation des lacunes , à un déficit de connaissances , qui fait que plus on avance dans l’année plus on accumule des retards dans la matière concernée. (il est possible qu’un élève en échec dans une matière , peut réussir dans d’autre matière , tout dépend du rythme imposé par le professeur qui enseigne cette matière ).

 

En conclusion :  Dans ces classes ,  où les élèves sont généralement regroupés en classe d’ age  , l’ hétérogénéité portera , d’abord , sur le niveau cérébral  .Dans ce cas , l’ élève ne peut pas réussir  parce qu’il n’ a pas encore atteint le niveau de développement cognitif  qui lui permettrait de réussir.

 

Ainsi , pour beaucoup d’élèves en difficultés le niveau de compétences demandé dans un devoir est supérieur au niveau aux compétences cognitives disponibles.

 

 Remède :  un élève ne doit pas passer d’un niveau à un niveau supérieur , il faut attendre que l’ élève  concerné ait atteint le niveau exigé pour progresser dans ce module d’enseignement .

 

Ainsi :  un enseignant qui ne tient pas compte du développement cognitif d’un élève condamne  doublement  l’ élève  à l’ échec :

 1°) l’élève n’a pas encore la structure mentale pour comprendre « certains » messages. Il bloque ……

 2°) L ’élève ne peut  pas  retenir ce qu’il ne comprend pas , il ne peut pas « capitaliser »   les savoirs « exigés » ,il se trouvera en échec dans la leçon suivante qui utilisera ces savoirs « pré requis » (que l’on en a besoin dans la leçon suivante). Il  ne pourra  pas mettre en œuvre de nouvelles compétences qui font appel à ces savoirs dit « déclaratifs » .

Il prend du retard , il accumule des lacunes .

 

Il ne pourra forcément pas réussir dans la suite d’une progression logique, parce qu’il ne possède pas les « pré requis » exigés pour aborder une formation de degré supérieur.

      

Remarque :  Chaque individu évolue   en permanence . Pour un élève, il arrive que ce qui n’était pas compris hier , le devient soudainement aujourd’hui . On dit qu’il a « mûri », cela ne signifie pas qu’il a acquis des connaissances , il doit faire acte de se former. 

Il faut alors reprendre cette formation. Le maître doit  faire apprendre , faire réciter, donner des exercices en lien avec les savoirs acquis pour vérifier que le niveau est réellement atteint. 

 

II ) A la fin de la troisième , l’hétérogénéité est du principalement aux lacunes « accumulées » .

         

A partir du début de l’adolescence, on peut considérer que l’ensemble des élèves possèdent les capacités intellectuelles pour réussir scolairement . , l’hétérogénéité est du principalement aux retards  et aux lacunes « accumulées ».

 

Alors chaque élève  devrait pouvoir suivre une formation qui tiendra compte de cette hétérogénéité , une formation qui proposera ,au cas par cas des activités formatives de remédiation , de mise à niveau ….

 

Ainsi , dans une classe constituée , pour un objectif commun à tous les élèves , chaque élève devra avoir la possibilité d’avoir des activités d’apprentissages différents , pour parvenir au niveau visé , sans crainte de rester en situation d’échec.

 

 

 

 C’est à ce niveau que « warmaths » va montrer toute son efficacité .

 

 

 

Dans ce qui suit , on désignera un individu en formation un  « apprenant »