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INFORMATIONS destinées aux personnes qui veulent que le système éducatif  donne ses chances à tous.

 

 

Le  savant est celui qui sait se mettre au niveau de son élève et non l’inverse.

 

 

Le développement cognitif est inégal chez les  enfants et pré adolescents. La maturation du cerveau ne s’effectue pas de la même façon et à la même vitesse. (les enfants d’une même classe d’âge sont d’inégal développement cognitif )

 

A l’adolescence, tous les élèves  disposent des capacités  cognitives nécessaires pour capitaliser les savoirs déclaratifs  et maîtriser  la mise en œuvre de ces connaissances en lien avec la culture scolaire, commune à tous. (ils ont les mêmes possibilités de réussir à condition de leur donner les moyens et la formation adapté pour réussir)

 

A l’adolescence, les possibilités de posséder et maîtriser les connaissances scolaires de base sont  sensiblement égales. (en terme de potentialités intellectuelles).

 

Le système scolaire est «injuste », car il ne tient pas compte de ce développement inégal à un temps « t » . (cela concerne les élèves qui sont en primaire ,au  collège et jusqu’à l’entrée en lycée (fin de seconde) )

 

 

A l’école et surtout au collège, ce retard dans le développement n’est pas pris en compte par les maîtres et professeurs . Ce qui a pour inconvénient d’ entraîner des lacunes,  des déficits de connaissances, des manques, des échecs prévisibles.

 

Cette injustice se perpétue au lycée , parce que le contenu enseigné s’appuie sur des « pré requis » qui n’ont jamais été « compris » et « assimilés, « capitalisés». 

Evidemment avec cette pratique l’échec scolaire est inévitable.

Certains qui ont cru bon de baisser le niveau des contenus, sans régler le problème lié aux non acquis, crée un handicap supplémentaire chez l ‘élève qui ne parvient pas à progresser : celui  de catégoriser les élèves « comme » des élèves en grande difficulté, avec seule possibilité de réussite, celle de choisir une « nouvelle » formation.

Cette nouvelle formation débute évidemment par l’acquisition des « bases » .

Si l’enseignement professionnel réussit  aux anciens élèves en difficultés  c’est non pas parce que cette formation est de niveau inférieur mais parce qu’elle va mettre l’élève en situation de réussite. Les métiers  font appel aux connaissances de bases qui manquaient  et dont elle ne peut se dispenser, elle doit donc combler ces manques.

Qui plus est : le professeur  d’enseignement professionnel et  technologique  fait construire un objet « concret ». Tout est mesurable. La réussite de chaque élève est liée à la qualité  et la cohérence de son enseignement. Il devient possible de diagnostiquer ce qui pose problème et  d’intervenir pour combler ou corriger les manques ou oublis.

 

L’école doit respecter l’élève .Elle doit l’aider à progresser, sans concession, et mesurer chaque étape de sa progression, sans lui imposer de contraintes calendaire.

 

Si l’échec est mesuré, la réussite est mesurable.

 

Les étapes  d’une progression sont identifiables ,  elles sont constituées  obligatoirement  d’ une suite d’objectifs , dont le traitement doit respecter un ordre logico - mathématique

 

Une majorité de « prof » sont trop payés pour ce qu’ils font , mais pas assez pour ce qu’ils devraient faire.

 

Un « prof » doit transmettre :

-         des savoirs.

-         Des savoirs faire

-         Des valeurs (« morales » de la république et  les faire respecter) sans avoir à juger  si elles sont bonnes ou mauvaises.

 

Il faut définir un cahier des charges sur les devoirs républicain des élèves des professeurs et autres intervenant dans le système éducatif.